Rivalis soutient l'équipage alsacien du Rallye Aïcha des Gazelles

C'est avec plaisir que nous vous informons du partenariat entre Rivalis et l'équipage de Caroline Bugatti (la petite-fille d'Ettore Bugatti, fondateur des voitures de luxe et de compétition) et Frédérique Risser (chef de piste du circuit de l'Anneau du Rhin et membre du Team RSR) au seul Rallye-Raid hors-piste 100% féminin au monde !

Qu’est-ce que le rallye Aïcha des Gazelles du Maroc ?


Depuis 1990 il rassemble chaque année plus de 300 femmes de 18 à 65 ans et de plus 30 nationalités différentes dans le désert Marocain. Les Gazelles disposent d’une carte pour aller d’un point A vers un point B en un minimum de kilomètres (et non en un minimum de temps) en suivant un parcours et en pointant des contrôles de passage. Elles peuvent choisir de contourner la montagne ou de la franchir, de passer par les dunes ou de les éviter...



Pourquoi Rivalis s’y associe ?


Il était logique que Rivalis s’associe à cet événement qui constitue le principe même du Pilotage d’Entreprise : faire des choix stratégiques pour atteindre des objectifs tout en étant rentable. Rivalis étant déjà co-créateur des 500 Nocturnes, nous appuyons encore plus la métaphore du Pilotage Automobile. Fier de ses origines, Rivalis soutient l’équipage Alsacien dans cette aventure dont les valeurs sont les même que les nôtres : la dimension humaine, le sens du partage, l’entraide et la détermination.


Une séance photo sous la neige... pour bien représenter l'Alsace !



Interview de Caroline et Frédérique

Caroline et Frédérique nous ont accordé une interview. Elles nous font part de leurs motivations, leurs objectifs et de leur état d’esprit. A un mois du départ, elles finalisent l’organisation de cet événement qu’elles préparent depuis un an. L’équipage n°24 « Team RSR les Cigognes » représenteront l’Alsace et porteront les couleurs de Rivalis !


Comment vous est venue l’envie de participer à ce rallye ?


Frédérique : Il y a 5 ans, une amie m’a proposée de participer au Rallye et même si cela ne s’est pas fait, la petite graine était plantée dans mon esprit. L’an dernier, le gérant du Team RSR (mon compagnon), m’a proposé de me fournir un véhicule pour que je puisse y participer. J’ai immédiatement pensé à Caroline du fait que nous travaillons ensemble depuis 2 ans, je sais que nous formons une bonne équipe et que l’on se complète.


Caroline : C’est un beau jour d’avril 2016 que tout a commencé : quand Frédérique m’a proposé de prendre part à ce projet. J’ai immédiatement été emballée pour le challenge et l’expérience humaine. Le temps de réflexion a été court : juste le temps de réfléchir à une organisation pour la garde de mes enfants. Ayant une âme d’aventurière, je suis toujours partante quand il s’agit de sortir de l’ordinaire !



Pourquoi avez-vous pensé à Rivalis comme sponsor ?


Caroline : Cela fait 20 ans que je suis amie avec deux entrepreneurs plein d’ambitions et des idées plein la tête : Damien et Lionel Valdan (cofondateurs de Rivalis). Quand je leur ai proposé de nous soutenir, ils ont été enthousiastes à l’idée d’associer l’image de Rivalis aux valeurs du Rallye. Notre équipage est composé de trois éléments, tout comme la méthode Rivalis : la pilote qui peut être comparé au chef d’entreprise, la navigatrice qui joue le rôle du Conseiller Rivalis et le véhicule qui nous sert d’outil pour atteindre nos objectifs.


Frédérique : Je connaissais Rivalis grâce aux 500 Nocturnes organisée sur le circuit de l’Anneau du Rhin ou je travaille. J’ai été chef d’entreprise et mon compagnon l’est actuellement donc je connais les difficultés que peuvent rencontrer un patron : la solitude, le doute, l’absence de recul. Je suis sensible à la cause que défend Rivalis et particulièrement touchée par les valeurs prônées par la méthode. Pour Caroline et moi, Rivalis est le coup de pouce dont nous avions besoin pour participer à l’aventure.



Comment va se dérouler le rallye ?


300 gazelles soit 150 équipages vont traverser le Maroc à l’aide d’une simple carte et d’une boussole (téléphones et GPS interdits). Un camp nomade suivra les gazelles une organisation encore plus nombreuse que les participantes ! Restaurant, mécaniciens, corps médical, sanitaires, pompes à essence… Et même La Poste, qui nous permettra d’envoyer des messages à nos familles et de lire nos mails sur papier.

Les journées démarreront à 4h du matin avec un départ à 6h, pour 10h à 16h de route (entre 100 et 200 km). Tous les jours nous devrons trouver 6 balises obligatoirement sinon quoi nous aurons des pénalités de kilomètres. L’important sera la stratégie, la réflexion et la cohésion, pour décider du chemin à prendre : plus il est court en distance, plus il est dur et lent à traverser. En cas de panne, nous pourrons faire appel à l’assistance qui nous suit en 4x4 (contre des pénalités de km) et en cas de danger de mort, deux hélicoptères seront prêts à intervenir. Nous serons localisées par GPS, vous pourrez donc suivre notre évolution en direct sur le site !




Quel est votre état d’esprit aujourd’hui ?


Frédérique : Je suis très stressée quand je pense à tout ce qui nous reste à faire… Mais en même temps j’ai hâte d’y être. Nous avons suivi plusieurs formations obligatoires et avons déjà appris beaucoup de choses (pilotage sur sable, stages de navigation, rencontre avec d’anciennes participantes). Nous nous préparons physiquement depuis le début d’année en faisant du sport et allons rouler régulièrement pour nous habituer au véhicule.


Caroline : Nous n’avons pas les mêmes tempéraments ! Moi je suis très excitée et attends le départ avec impatience ! Je ne pense pas à ce qui nous reste à faire et évite de me stresser. Je préfère penser à tous les souvenirs que nous allons nous construire. Nous allons ressortir grandies, nous allons faire de belles rencontres et nous dépasserons nos limites. L’objectif est d’arriver au bout de cette aventure et c’est déjà un challenge en soi. Il y a un gros facteur chance : il faut que le véhicule tienne le coup mécaniquement.



Caroline, votre passion pour le monde automobile est-elle héritée de votre grand père ?


Ettore Bugatti est décédé quand mon père avait 2 ans, je ne l’ai donc pas connu. Mon père a eu des Bugatti quand il était jeune, mais je n’ai pas baigné dans cet univers et suis née loin de l’Alsace. Ma grand-mère avait du mal à parler de cette époque. C’est à l’adolescence en suivant mon père à des rassemblements et des sorties Bugatti que j’ai découvert cet univers. J’ai aussi eu la chance de rencontrer des anciens de l’usine, qui ont travaillé avec mon grand-père et m’ont raconté leurs souvenirs. A cette époque je ne pensais pas un jour être autant impliquée dans le milieu de l’automobile (travail, loisirs). C’est vers 20 ans que j’ai eu l’occasion de rouler ma première Bugatti, par hasard sur un Rallye aux côtés de mon père qui roulait un Roadster. Je ne l’oublierai jamais. C’est sûrement de là qu’est née la passion pour la conduite automobile. J’ai la chance de porter un très beau nom qui m’a permis de faire de belles rencontres.



Nous remercions Caroline Bugatti et Frédérique Risser pour leurs réponses. Propos recueillis par Julie Gissinger (Chargée de Communication Rivalis).


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